BodMods - Vos livres préférés ?

Un article sur le tattoo, un bon bouquin à partager, un sujet de société… Viens échanger et te cultiver dans cette zone.

Re: BodMods - Vos livres préférés ?

Messagepar Coin-coin le Canapin » Sam 28 Déc 2019 15:41

Ah ben en fait je viens de le trouver à la bibli. J'ai également trouvé ceci qui commence à dater puisqu'il a été publié en 1997 :
livre.jpg
On va voir ce que les deux donnent… :)
Avatar de l’utilisateur
Coin-coin le Canapin

Investi
 
Messages: 687
Enregistré le: 16 Nov 2013
Localisation: ̧ ̧
Genre: Non spécifié
Remercié: 5 fois

Re: BodMods - Vos livres préférés ?

Messagepar Harper » Sam 28 Déc 2019 19:33

Revue Quasimodo N 7 Modifications corporelles

Image

Le marquage des chairs à des fins esthétiques, identitaires ou politiques (tatouages, piercings, scarifications, implants, amputations, etc.), la chirurgie, le transsexualisme, les biotechnologiques, l’entraînement sportif et le dopage, constituent autant de pratiques visant à modifier un corps qu’il s’agit d’amplifier, d’embellir, de réparer ou d’altérer.
Ces effractions parfois radicales, ces blessures volontaires, ces inscriptions éphémères ou définitives, visibles ou secrètes, posent la question de l’acceptable et du respect de la norme corporelle.
Elles ouvrent la perspective concrète d’esquiver ou d’infléchir le destin biologique et social. Les stratégies identitaires s’incarnent alors dans l’effacement ou la revendication des différences, la quête ou le refus des canons esthétiques.


http://www.revue-quasimodo.org/Quasimod ... ations.htm
Et ça continue encore et encore c'est que le début d'accord, d'accord :)
Avatar de l’utilisateur
Harper

Curieux
 
Messages: 233
Enregistré le: 03 Déc 2019
Localisation: Somewhere else
Genre: Non spécifié
Remercié: 16 fois
  • Adresse Galerie

Re: BodMods - Vos livres préférés ?

Messagepar Coin-coin le Canapin » Jeu 2 Jan 2020 16:33

J'ai lu le livre sur le piercing au moyen-âge.
Un peu déçu !
Je réponds aux questions que krän avait posé à harper :mrgreen:

C'est surtout textes, photos, de tout ?
Il est intéressant, rempli de clichés, neutre, partial ?
T'en as pensé quoi ?

Surtout du texte avec des pages de photos couleurs pour illustrer les propos.
C'est intéressant, mais pas forcément concernant le piercing… Il n'y a pas de clichés ou de partialité. Le type est historien. Il analyse, décortique, se base sur des faits. Beaucoup d'anecdotes historiques sont racontées. À pattir de tout ça, il émet des hypothèses.
Le livre parle énormément du statut d'infâme au moyen-âge, c'est à dire ces gens réprouvés par la société chrétienne occidentale. Pêle-mêle les bouffons et autres saltinbanques, les prostituées, les bourreaux ainsi que d'autres métiers où l'on manipule la chair : boucher, chirurgien… Ainsi que les malades (lépreux…), les juifs…
Il explique que la présence d'anneaux chez certaines personnes est très peu décrite dans la littérature, mais + présente dans des tableaux, notamment ceux de Bosch. Il dit que l'anneau est représentatif de l'homme oriental et donc à l'étranger, au non-chrétien, et que l'acte de percer la chair est interdit par la bible. Et que donc, l'anneau représente de cette façon des ennemis de la foi chrétienne (je résume, il y a beaucoup de documentation derrière, il ne s'agit pas juste de dire "lol y a cette phrase dans la bible, donc […]). Il explique que des prostituées et des femmes juives ont été contraintes de porter des boucles d'oreilles, et que quelques siècles plus tard, c'était l'inverse : les boucles d'oreilles devenaient une mode chez les femmes "respectables", et que l'on a alors interdit aux juives d'en porter. :bgeek:

Globalement, je trouve qu'il y a pas mal de répétitions, que l'importance de la signification du piercing est peut-être un peu surestimée. Et plus généralement, il faut s'attendre non pas à un livre sur le piercing, ou un livre de sociologie : c'est un pur livre d'histoire, même si les dernières pages sont consacrées l'histoire récente et au statut du piercing et autres modifications corporelles dans la société moderne (en gardant à l'esprit que ce livre a 20 ans…).

Le livre n'est pas très long et se lit plutôt rapidement.

Ah, et je crois que le mot le plus utilisé dedans est "pendeloque". :mrgreen:
Avatar de l’utilisateur
Coin-coin le Canapin

Investi
 
Messages: 687
Enregistré le: 16 Nov 2013
Localisation: ̧ ̧
Genre: Non spécifié
Remercié: 5 fois

Re: BodMods - Vos livres préférés ?

Messagepar Krän » Jeu 2 Jan 2020 16:39

Merci pour ce CR bien intéressant. :)
"Pigeon, Oiseau à la grise robe ~ Dans l'enfer des villes ~ À mon regard, tu te dérobes ~ Tu es vraiment le plus agile."
Avatar de l’utilisateur
Krän

Administrateur
 
Messages: 6309
Enregistré le: 27 Aoû 2013
Localisation: ¨¨
Genre: Homme
Remercié: 309 fois
  • Adresse Galerie

Re: BodMods - Vos livres préférés ?

Messagepar Harper » Jeu 2 Jan 2020 17:39

J'ai fait mes devoirs sur papier c'est juste que je me suis brisée le dos et que je peux pas rester assise plus d'une seconde pour les taper (je peux ni rire, ni respirer non plus) :mrgreen: et comme ce que j'ai écris ressemble à ce que tu as dis tu m'évites une torture de plus bien qu'il y aurait certaines choses à rajouter historiquement parlant et qui ne se trouve pas dans le bouquin.
Et ça continue encore et encore c'est que le début d'accord, d'accord :)
Avatar de l’utilisateur
Harper

Curieux
 
Messages: 233
Enregistré le: 03 Déc 2019
Localisation: Somewhere else
Genre: Non spécifié
Remercié: 16 fois
  • Adresse Galerie

Re: BodMods - Vos livres préférés ?

Messagepar Coin-coin le Canapin » Jeu 9 Jan 2020 00:46

Extraits de pages de Piercing - sur les traces d'une infamie médiévale (c'est des extraits au pif et dans le désordre, ça donne une idée du style d'écriture et du contenu) :
[…] comme les juifs, les prostituées ne pouvaient se rendre aux étuves et aux bains publics les mêmes jours que là majorité des citoyens.
La liste des infâmes ne s'arrêtait pas là. Acteurs d'une vie instable, les jongleurs, danseurs, saltimbanques, acrobates ou autres bateleurs, ou encore dresseurs d'animaux, étaient mobiles, à la différence du paysan lié à sa terre, ou du citadin identifié par sa ville; or, cette mobilité était mal vue de la société qui se méfiait de gens si instables. Le pouvoir religieux leur reprochait aussi l'inutilité de leur activité, leur rôle dans les fêtes, la fréquentation des lieux de perversions et de débauches, comme les tavernes parmi les joueurs et les buveurs, mais aussi leur souplesse, instrument de l'étonnante déformation de leur corps, considérée alors comme le reflet d'une âme altérée et distordue. Autant de comportements hors normes qui ont fait d'eux des exclus des sacrements et des lieux de culte.

Ceux à qui la maladie infligeait déjà un quotidien difficile étaient également victimes de préjugés sociaux Les lépreux sont de ceux-là. Au Moyen Age, la lèpre est plus qu'une maladie. Rongeant les chairs, recouvrant le de plaies purulentes, elle reflète à la surface de la peau […]

Placés ostensiblement sur le visage des bourreaux, des juges, des spectateurs enthousiastes de la Passion du Christ, d’une sage-femme incrédule, d'un vieillard lubrique, d'infidèles ou de Noirs, les anneaux sont eux aussi, au vu des images regroupées ici, des signes qui viennent affirmer aux yeux de tous l'infamie des représentés. Autant que la rouelle des juifs, ils apparaissent comme un signe distinctif, un signe d'une identité dévalorisante. Cependant, à la différence des rouelles imposées aux juifs, des croix aux hérétiques ou encore des aiguillettes aux prostituées, les anneaux discernables çà et là sur les panneaux peints ou les fresques ont, semble-t-il, été davantage institués par les peintres que par une quelconque autorité. En effet, par ces mêmes images, les anneaux sont attribués à des personnages que l'on pourrait qualifier d'imaginaires pour les distinguer des personnages réels. Ce qui n'empêche pas que les percements du menton, des narines, des lèvres ou de la cuisse - pour le cas du personnage mystérieux du "Triptyque de l'Épiphanie51 (fig. 15) - des personnages de Jérôme Bosch sont tous techniquement possibles, nous a confié une « pierceuse » professionnelle.

Toutefois, dans la réalité, quelques rares exemples d'imposition d'anneaux viennent confirmer l'existence de ces signes d'infamie imposés par les peintres de la fin du Moyen Âge ou de l'aube de la Renaissance.

S'il est vrai que barbette, guimpe, toque, truffeau, hennin, voile et autres chaperons ont couvert le chef de la femme médiévale, ils ne sont pas pour autant responsables de la quasi-disparition des boucles d'oreilles. Dans la peinture flamande ou germanique par exemple, les portraits de donatrices ou les représentations de saintes aux oreilles découvertes sont nombreux et ne révèlent ni boucles, ni pendants. L'origine orientale, par conséquent étrangère et suspecte, intimement liée au non moins négatif percement du lobe pour y glisser le cercle métallique du bijou, apparaît davantage comme la source de cet interdit. Bien entendu, pour être fixé à l'oreille ou à n'importe quelle autre partie du visage ou du corps, l'anneau réclamait le percement de la chair. Les boucles d'oreilles montées sur pince à ressort ou sur fermoir à vis sont des innovations tardives. Or, à une époque où le sacré est omniprésent, le percement de la chair a forcément à voir avec la religion. Dès lors, en s'appuyant sur les Écritures où il put trouver un argument à la condamnation des marques corporelles, le Moyen Âge chrétien n'aurait-il pas forgé une prescription culturelle nous conduisant à l'origine de cet interdit ?

En effet, le dix-neuvième chapitre du Lévitique, parmi d'autres prescriptions morales ou cultuelles, proclame […]


J'ai aussi lu Piercing - rites ethniques, Pratique moderne, de Véronique Zbinden.
Il a donc lui aussi à peu près 20 ans d'âge. Il retrace l'histoire du piercing, les usages dans les sociétés tribales et pas tribales, parle beaucoup de l'histoire récente ; sont mentionnés Gauntlet, Jim Ward, Doug Malloy, Ethel Granger, les hippies, le punk, le SM, les modern primitives (qu'elle tacle pas mal au passage), etc. Ça mentionne aussi des œuvres : musique, cinéma (Tetsuo !)…. Finalement c'est assez instructif même si le ton un peu comment dire… Personnel de l'écriture me plaît pas toujours (je préfère les formes neutres). Il y a des passages longs et dispensables -de mon point de vue- : une liste illustrée des principaux piercings existants, des interviews de gens "normaux" (pas des célébrités, donc) à propos de leur vision du piercing qui sont pas très intéressantes…
J'ai zappé un bon quart du bouquin.

Ah, et à moins que j'aie raté un truc, je ne me rappelle pas l'avoir entendue parler de modifications qui vont au delà des piercings conventionnels : pas de stretch, d'emplacements exotiques ou de modifs plus lourdes…

Quelques extraits (au pif, ok ? :geek: ) :

Peu après le peintre américain George Catlin, leur plus Ilustre visiteur fut le prince Maximilien, accompagné de l'artiste suisse Karl Bodmer. Ces témoins privilégiés ont retracé et illustré la danse du soleil, une des plus singulières cérémonies qui soient, quelques décennies avant l'extinction des derniers Mandans, victimes d'une épidémie de variole.

Les initiés étaient soumis à plusieurs épreuves d'une cruauté inouïe. Pendant quatre jours et quatre nuits, ils ne prennent aucun repos, ne mangent ni ne boivent, et dansent inlassablement, en état de transe, sans montrer le moindre signe de fatigue, raconte Catlin. Le quatrième jour, l'apparition d'un personnage vêtu en «démon » donne le signal du début de la cérémonie.

Des broches sont insérées dans le corps des jeunes gens: sur le dos, les épaules, la poitrine, les bras et les jambes. Afin de rendre l'opération plus douloureuse, la chair est entaillée à l'aide d'un couteau à scalper ébréché. Des crânes de bisons sont fixés à certaines de leurs plaies, dans les autres, on passe des cordes. Les cordes, arrimées au toit d'un édifice, serviront à hisser les jeunes gens dans le vide. On fait tournoyer leurs corps, alourdis par le poids des crânes, de plus en plus vite, jusqu'à l'évanouissement. L'initiateur vérifie que les jeunes hommes sont bien « entièrement morts » – complètement inanimés – avant de les faire redescendre. Catlin décrit tout le déroulement de la cérémonie, stupéfaite devant l'impassibilité avec laquelle les initiés endurent leur martyre.

La danse du soleil évoque symboliquement la mort, suivie d’une nouvelle naissance, et de l'attribution d'un nouveau nom. Un simulacre de sacrifice qui va très loin, jusqu’aux […]

l'origine d'un simple anneau a généralement été remplacé dès le début du XIX siècle, par un serpent qui se mord la queue pour former une boucle. La partie inférieure de la parure, longue de deux à quatre centimètres, le Schumer, représente une cuillère à écrémer. Jadis de dimensions beaucoup plus importantes, elle atteignait presque l'épaule.

Si le motif de la cuillère à crème, associé à la vache, principale source de richesse et objet de toute la sollicitude de son possesseur, paraît couler de source, l'iconographie du serpent, peut-être importée de France par les mercenaires appenzellois, est plus obscure. Les croyances populaires ancestrales diabolisant le serpent, le représenter alors qu'il se mord la queue reviendrait à le rendre inoffensif. La valeur apotropaïque de telles parures, toujours situées à proximité des orifices naturels (nez, bouche, oreille, organes génitaux) est universelle : il s'agit en quelque sorte d'en interdire l'accès aux puissances maléfiques. Les jours ordinaires, les hommes se contentent d'arborer le fermoir en serpent, ou un simple anneau, voire une petite vache plate, une vis, un clou, une étoile, une boule ou une rosace.

L'Ohreschuefe appenzelloise a valeur d'amulette: elle est censée protéger contre les maladies des yeux, renforcer la vue et apaiser les tempéraments irascibles. Aujourd'hui encore, « elle demeure complètement empreinte de cette pensée magique, estime Carl Rusch, auteur d'un ouvrage sur les parures traditionnelles en Appenzello, et n'est pas conçue comme un élément de décoration ». On en voudra pour preuve l’anecdote citée par le bijoutier Bettenmann, un des
trois artisans de la région qui perpétuent ce savoir-faire :« Récemment, un client m'a amené sa boucle d'oreille endommagée à réparer. Il paraissait très contrarié et pressé […]

[…] des liftings, liposuccions et autres remodelages, est aussi invoquée pour mettre le corps à mal. Dans les deux cas cependant, ses interventions sont censées relever du domaine de l'esthétique: il s'agit, disent en substance les primitifs modernes, de faire du corps une œuvre d’art, sanctifiée par le sang et par d'étranges stigmates…

On peut lire enfin, à l'origine du mouvement des primitifs modernes, une perversion singulière, des tendances pathologiques à l'automutilation déguisées en mouvement culturel. On peut de même s'interroger sur la propension mégalomane qui consiste à s'inventer des vies antérieures et à bricoler de pseudo-rituels, afin de donner un semblant de caution historique à toute cette affaire. Nous y reviendrons. Pour l'heure, le phénomène a pris une telle ampleur qu'il ne saurait se résumer à une déviance collective, à une contamination progressive de la société par le sadomasochisme. À moins que…

Le look SM
ou comment la mode s'est entichée du fétichisme

Cravaches brandies par des mains gantées de velours, seins pointés comme des obus et talons invraisemblables, corps moulés de cuir et de latex, étranglés par des corsets et des lanières, décorés de piercings et de tatouages: la mode n'en finit pas de s'emparer de l'imagerie belliqueuse du SM. Les nombrils percés des mannequins, parés de pierres ou enchaînés à des dispositifs d'orfèvrerie tine, diams étincelant de mille facettes, luisants comme une larme arrachée sous le supplice, sont devenus d'une banalité indécente. Délivrées des salles de torture, les panoplies de la domination se sont infiltrées dans la rue, l'érotisme pervers s'est hissé du divan de psy sur les podiums […]

[…] qui fait dire au chroniqueur de mode Ted Polhemus : « Le circuit fétichiste est peut-être bien le plus influent de tous les mouvements culturels contemporains nés dans les boîtes ou dans la rues. La tendance SM a exercé une telle influence sur la culture ordinaire, à travers l'immense popularité des modes fétichistes qu'on a parfois l'impression que les choses superficielles ont vraiment triomphé des choses importantes. »

Des matières comme le cuir ou le latex, des looks dérivés de l'érotisme pervers, à commencer par le piercing et le tatouage, ont perdu leurs derniers relents de tabou. De Berlin à Sydney, en passant par Zurich ou Lyon, les soirées à thème SM et Body Art, à uniformes: bondage, chaînes, latex ou cuir, voire certaines nuits de la fessée et autres marchés aux esclaves sont légion, mais tiennent davantage du défilé de mode que des parades perverses. Dans l'univers SM, les rôles et les attributs sont extrêmement codifiés : les bottes ou les talons du maître sont faits pour piétiner, humilier, alors que l'esclave dévoile à dessein fesses, seins et sexe; le premier est masqué, le second aveuglé, etc. Dialogues, tenues et activités parasexuelles sont les éléments d'un drame ou d'un rituel, d'un scénario qui ne souffre pas de véritable improvisation. Les « victimes de la mode » sont attirées par le lustre superficiel du fétichisme, la théâtralité de cet univers, son vernis noir et sa brillance, mais n'en adoptent que la garde-robe, beaucoup plus rarement les modalités.

Derrière cette attirance affleure sans doute l'envie d'explorer une sexualité nouvelle, de sortir de rôles prédéterminés, pour se frotter au mélange des genres. On se glisse dans une tenue SM comme si cette seconde peau suffisait à vous attirer des aventures torrides.
Avatar de l’utilisateur
Coin-coin le Canapin

Investi
 
Messages: 687
Enregistré le: 16 Nov 2013
Localisation: ̧ ̧
Genre: Non spécifié
Remercié: 5 fois

Re: BodMods - Vos livres préférés ?

Messagepar Krän » Jeu 9 Jan 2020 12:11

Les propos dans les extraits du bouquin de Véronique Zbinden sur le BDSM, les soirées, la fréquentation, les pratiques, les codes, sont loin d'être erronés, mais j'ai l'impression d'y sentir un ton condescendant quand je les lis.
"Pigeon, Oiseau à la grise robe ~ Dans l'enfer des villes ~ À mon regard, tu te dérobes ~ Tu es vraiment le plus agile."
Avatar de l’utilisateur
Krän

Administrateur
 
Messages: 6309
Enregistré le: 27 Aoû 2013
Localisation: ¨¨
Genre: Homme
Remercié: 309 fois
  • Adresse Galerie

Re: BodMods - Vos livres préférés ?

Messagepar Coin-coin le Canapin » Jeu 9 Jan 2020 12:29

Ouais, un peu… Ça fait partie du ton très "personnel" que j'ai mentionné :mrgreen:
Avatar de l’utilisateur
Coin-coin le Canapin

Investi
 
Messages: 687
Enregistré le: 16 Nov 2013
Localisation: ̧ ̧
Genre: Non spécifié
Remercié: 5 fois

Précédente

Retourner vers Culture et Société

Qui est en ligne

Utilisateurs parcourant ce forum : Aucun utilisateur enregistré et 9 invités